Vol 2049

Vol 2049

24/06/2026 11 0 0 17 min de lecture

Ça y est, c’est le grand jour, ça fait des mois que je trépigne à l’idée de partir rejoindre mon amie à La Réunion. Je vais quitter le froid et la grisaille pour me prélasser sur le sable chaud et sentir le soleil me lécher le corps.

J’espère qu’il n’y aura pas que le soleil qui entamera cette action d’ailleurs, je ne serais pas contre une petite aventure de vacances.

Je m’installe au bar de l’aéroport pour calmer mes nerfs, l’avion m’angoisse toujours un peu. J’observe les gens autour, et imagine leur destination. Un couple assis près de moi, débordant d’amour, s’embrassant comme s’ils étaient seuls au monde, partent-ils en voyage de noces ? Ils seront peut-être dans le même avion que moi. Une femme d’une trentaine d’années est en train de lire une revue scientifique, elle dégage une assurance sans faille, un sérieux qui la rend mystérieuse et dominatrice. Voyage d’affaires ? Ou part-elle rejoindre son amant pour une escapade romantique à Venise. Lorsque je tourne la tête, mon regard n’arrive pas à se détacher de l’homme en face de moi. Il est à couper le souffle… et imposant. Ses muscles se contractent contre sa chemise noire et son jean bleu. Il a des cheveux blonds vénitien, des yeux marron foncé et une barbe soignée. Soudain, il lève les yeux et nos regards se croisent. Une vague déferle sur mon corps, un sentiment incroyable que je n’arrive pas à identifier…

« Dernier appel à l’embarquement pour le vol 2497 à destination de La Réunion », annonça-t-on au-dessus de nos têtes.

« Merde. » Je cligne des yeux, détournant rapidement le regard. J’étais en retard.

J’attrape mon sac à la volée, il s’accroche au dossier de mon siège et se renverse. La poisse !! Je ramasse tout à la va-vite, enfouis tout dans mon sac et pars en courant, hors de question que je loupe mon vol.

Quand j’atteins enfin mon siège à l’arrière de l’avion, je regarde l’homme qui occupe le siège à côté du mien. « Eh bien, bonjour. » Son regard a lentement parcouru mon corps de haut en bas, et il sourit.

Je murmure un « Bonjour. »

Et ignorant Mr le Pervers, je prends mon bagage à main et le hisse dans le compartiment supérieur.

Soudain, je sens des mains s’enrouler autour de ma taille et toucher la peau nue de mon ventre. Je tourne la tête et mes yeux s’écarquillent.. C’est l’homme du bar.
J’aurais probablement dû le gifler, mais mes yeux se sont fermés tandis que de délicieuses étincelles me traversent. Je le sens se pencher pour m’embrasser le cou, ses lèvres effleurent ma peau….
Un raclement de gorge me fait sortir de ma transe. J’essaie de m’éloigner, mais il resserre son emprise sur moi, se penchant pour chuchoter : « Tu ne t’échapperas pas aussi facilement ».
Il se tourne alors vers mon voisin de siège, qui observait notre interaction avec agacement.
« C’est mon siège maintenant. Prends mon billet. C’est en première classe. »
« Excusez-moi ? »
« Vous êtes plutôt gagnant », l’homme claque son billet dans les mains de Mr le Pervers. Et… il s’exécute.
Une fois que nous nous sommes assis, il passe son pouce sur ma pommette, examinant mon visage. « Je m’appelle Paul. Quel est ton nom, ma belle ? »
Hébétée, je me suis entendue dire : « Anastasia ».
« Anastasia », susurre-t-il.
Ses yeux étaient si beaux, mon prénom dans sa bouche résonne en moi et envahit mon corps de la même chaleur qu’au bar. Je sens mes joues se réchauffer.

Son sourire s’élargit en constatant l’effet qu’il a sur moi.

« Pendant ces douze prochaines heures tu m’appartiendras corps et âme  »

Aucun son n’arrive à sortir de ma bouche, son charisme me paralyse complètement si bien que je ne me rends même pas compte que l’avion est sur le point de décoller. En temps normal je suis crispée à cette étape du vol, avec le cœur sur le point d’exploser. C’est toujours le cas mais pour une tout autre raison…. C’est inexplicable mais son être provoque en moi un sentiment de sécurité, j’ai envie de m’y lover et de m’y laisser glisser.

Il saisit ma main et en plongeant son regard dans le mien, la porte à ses lèvres. Sa bouche embrasse langoureusement l’intérieur de ma main, mes doigts touchent sa barbe douce leur provoquant de légères caresses, un frisson parcourt tout mon corps.
Le bout de sa langue longe mon index doucement, son regard toujours fixé sur moi comme pour sonder chacune de mes réactions, il plonge mon doigt dans sa bouche. L’humidité, la chaleur et la sensation de succion me mettent en extase, j’ai le sentiment que tout ce qui se passe est naturel, je n’arrive pas à comprendre ma réaction face à cet inconnu, ce qu’il provoque chez moi est comme une évidence. Je ferme les yeux et laisse ma tête tomber en arrière, plus rien n’existe autour à part cette délicieuse émotion qui monte en moi. Je sens mon vagin se contracter et ma cyprine commence à se répandre doucement sur ma culotte qui s’humidifie chaleureusement. Sa langue titille l’interstice de mes doigts, j’ai l’impression qu’il me lèche la chatte, je peux presque le ressentir, mais l’envie qu’il le fasse réellement est trop forte. J’émets un gémissement malgré moi, il me mord délicieusement comme pour me faire comprendre que ça l’excite terriblement et que lui aussi en veut plus.
Je relève la tête, haletante, je plonge mon regard dans le sien.
Il saisit mon menton pour coller sa bouche contre la mienne, sa langue vient ouvrir mes lèvres. Nos langues s’entremêlent, jouent l’une avec l’autre, la pression se fait de plus en plus forte. Il plaque sa main sur mon entrejambe et frotte vigoureusement mon vagin, je sens mon clitoris gonfler, il sent à quel point je mouille à travers mon pantalon. Je bascule mon bassin pour accompagner sa main.
« L’avion traverse une zone de turbulence, merci de retourner vous asseoir et d’attacher votre ceinture. »
À l’annonce de l’hôtesse j’ai pensé que c’était nous les responsables.
Nous nous réajustons sur nos sièges et attachons notre ceinture, il se penche vers moi, je sens la chaleur de son corps, son odeur ça m’attire…
« J’en ai pas fini avec toi ma belle »
Il prend les plaids qui sont à notre disposition devant nous. Il arrache l’emballage avec ses dents d’un geste vif, je suis jalouse de ce vulgaire bout de plastique. Il positionne les plaids pour créer une intimité au bas de notre corps.
J’entends le cliquetis de sa ceinture et le son des boutons qui se défont un à un sous ses doigts. Je glisse ma main instinctivement sous le plaid et caresse à travers le tissu fin de son caleçon son membre dur, il ferme les yeux pour apprécier la sensation de mes doigts qui le caressent. Je les glisse sous l’élastique et saisis sa queue à pleine main pour le branler, mes mouvements de va-et-vient débutent doucement, j’accentue la pression petit à petit et accélère, sa respiration suit le rythme, l’avion s’agite de plus en plus fort mais au lieu d’en avoir peur, il accentue mon excitation, ces turbulences résonnent en moi comme le désir de sentir sa queue me baiser fort, très fort.
Il stoppe ma main, son regard est brûlant. Il la prend et la pose sur mon sein.
« Caresse-toi, pince-toi les tétons pendant que je m’occupe de ta petite chatte »
Ces mots provoquent une vague de plaisir à mon sexe qui est désormais trempé.
Sans attendre il abaisse mon pantalon et ma culotte sous mes fesses, je l’aide en me soulevant légèrement, il saisit cette opportunité pour les caresser, je sens son doigt longer ma raie et s’introduire dans mon vagin, on entend le clapotis de la mouille sur son doigt, il sourit et grogne de satisfaction. Il ressort en passant par mon anus qu’il masse doucement sur son passage, il ressort sa main et pose son doigt sur mes lèvres.
« Goûte comme tu es bonne »
Je me mets à lécher son doigt goulûment, je sens le goût de ma cyprine, je n’avais jamais fait quelque chose d’aussi cochon.
J’accentue la pression sur mes seins, et pince le bout de mon téton durci de plaisir
« J’en veux aussi »
Il replonge vers ma chatte et introduit deux doigts d’un coup au plus profond qu’il puisse. Je ne peux m’empêcher de pousser un cri qui interpelle le passager devant nous, j’avais presque oublié que nous n’étions pas seuls, je sens une légère honte lorsqu’il se retourne et pensant que j’étais en panique cherche à me rassurer en entamant un discours sur l’aéronautique, il précise que tout va bien se passer que c’était juste des changements de pression atmosphérique et que ça allait bientôt s’arrêter.

Les changements de pression ça je les sens mais je ne veux pas que ça s’arrête moi.

Mon homme le remercie pour ses précisions mais qu’il a les choses en main. Je ne peux m’empêcher de rire, l’inconnu nous regarde d’un œil suspect et se retourne.
« Ton rire est sublime »
Je sens le rouge me monter aux joues. Ses doigts fouillent toujours l’intérieur de ma chatte qui ne cesse de couler, il embrasse mon cou, le lèche, le mordille. Je ressens toute son excitation à travers ces baisers.
La mienne est à son paroxysme lorsque son pouce vient frotter mon clitoris. J’ai le sentiment qu’il sait exactement ce que j’aime, c’est un sentiment déroutant. Mon envie de jouir est de plus en plus palpable mais je me connais, je ne suis pas une femme discrète. Contrôler mes vocalises m’empêche de lâcher prise, mon clitoris est tellement gonflé que ça en devient délicieusement douloureux.
Un bip retentit pour nous informer que nous pouvons détacher nos ceintures.
Je sens le souffle chaud se coller à mon oreille, il me susurre
« Rejoins-moi dans les toilettes dans 30 sec et tape deux coups je saurai que c’est toi »

Il remet délicatement mon pantalon en place, ainsi que le sien, me fixe et lèche ses doigts tout en fermant les yeux pour apprécier pleinement ce jus défendu, il me fait un clin d’œil et se lève d’un pas assuré.
J’ai du mal à réaliser ce qui se passe, ces secondes me semblent interminables. Je me lève à mon tour, j’ai l’impression que tous les passagers me regardent, ces mêmes passagers qui deux minutes plus tôt n’existaient même plus. Je baisse les yeux et avance rapidement vers mon amant. Devant la porte j’hésite un instant, mais mon sexe palpite comme pour me pousser à faire le pas. Je tape timidement, la porte s’ouvre, il attrape ma main et me tire vers lui pour m’embrasser à pleine bouche, ses mains en profitent pour parcourir mon corps, sans lâcher mes lèvres, il déboutonne mon chemisier avec délicatesse, il le fait glisser le long de mes bras. L’effleurement du tissu me fait frissonner. Ses doigts remontent et caressent ma peau désormais nue. Longent mes épaules, mon cou et saisissent mon visage. Il s’écarte et baisse les yeux sur ma poitrine, il y plonge sa tête et redessine les courbes avec sa langue, tout en détachant mon soutien-gorge, qu’il vient remplacer par ses mains. Je me cambre davantage pour l’inciter à continuer, il saisit un de mes tétons avec ses lèvres et l’aspire, sa langue le titille, je le sens durcir à mesure qu’il me l’excite. Il renouvelle l’acte sur le deuxième et se met à genoux. Il commence par m’ôter mes chaussures et me déshabille complètement. Je suis totalement nue, offerte à cet inconnu qui me regarde avec un désir ardent. Il passe sa main entre mes cuisses et les écarte pour ouvrir mon intimité. Sa langue commence alors à me lécher l’entièreté du sexe, la chaleur de sa langue provoque en moi une excitation que je sens couler sur mes cuisses. Il contourne mon clitoris, il sait exactement ce qu’il fait, il me contrôle complètement. Sa langue effectue des va-et-vient de plus en plus rapides et le presse de plus en plus fort, je sens mes jambes se dérober. Il fait pénétrer ses doigts dans ma chatte trempée, comme pour me retenir. Une nouvelle vague inonde sa main, il gémit et dévore mon sexe de manière bestiale, ses doigts me pilonnent, sa bouche me suce. Mon cœur s’accélère, le plaisir monte en moi, la chaleur monte, monte, j’en veux encore, je ne veux pas qu’il s’arrête. C’est tellement bon !! Mais lorsqu’il accentue sa pénétration, tellement que mon jus éclabousse son visage, le salace de cet acte me fait lâcher prise, mon sexe se contracte, le plaisir monte jusque dans ma gorge et ressort dans un cri salvateur, ma jouissance est libératrice. Je souris et essaie de reprendre ma respiration mais il me retourne et place mes mains contre la porte au-dessus de ma tête, saisit mes hanches pour accentuer ma cambrure, je bombe mon cul pour m’offrir à ses désirs. Je souhaite lui donner du plaisir autant qu’il l’a fait pour moi. J’entends son empressement à défaire son pantalon, il attrape l’une de mes fesses et me pénètre sans ménagement, il me baise de plus en plus fort, il serre mes fesses de manière presque douloureuse et les fait claquer contre son bassin, je sens ses couilles taper mon con à chaque coup de butoir. Je sens sa queue rentrer et sortir, ma vulve épouse parfaitement son gland me procurant une excitation nouvelle.
Il place sa main sur mon épaule et s’enfonce encore plus en moi, il reste au fond et tente de s’enfoncer davantage. Il grogne de plaisir, je ressens le contrôle qu’il exerce sur lui-même pour ne pas jouir.
« Qu’est-ce que tu es bonne »
Cette phrase nourrit mon ego, j’ai l’impression d’être une femme fatale, j’aime lui donner du plaisir. J’accentue la pression en appuyant mes fesses encore plus contre son bassin pour le sentir davantage.
Brutalement il abandonne mon sexe, claque mes fesses et se plaque contre moi, saisit mes seins qu’il palpe énergiquement en me pinçant les tétons fort. Il embrasse mon cou, empoigne mes cheveux et penche ma tête pour en avoir un accès total.
« Tu me rends dingue »
C’est tellement bon !! Il cherche à reprendre le contrôle de ses émotions mais c’est à moi de prendre les choses en main.
Je sens sa queue bien dure frotter contre mon cul, je l’y invite en écartant plus mes jambes et glisse ma main pour diriger son membre vers mon intimité, ma mouille lubrifie tellement ma vulve qu’elle s’y glisse sans difficulté.
Un gémissement de satisfaction résonne à mon oreille. Je le sens se résoudre et répondre à son désir, il saisit ma cuisse et la remonte sur le côté, je sens ma chatte s’ouvrir davantage, il dirige mon corps contre sa queue, ses doigts s’enfoncent dans ma cuisse pour accentuer sa prise, il me baise de plus en plus fort sans s’arrêter, je sens sa queue gonfler à l’intérieur de mon vagin, sa respiration s’accélère, il lâche ma cuisse et me bascule en avant, saisit mes hanches et accélère ses va-et-vient de manière frénétique, je sens qu’il vient, il me donne de grands coups jusqu’à ce que son cri de plaisir inonde le petit espace. Tout mon corps tremble, le sien aussi, je l’entends haleter. Son front se pose contre mon dos, le temps qu’il reprenne son souffle, il embrasse délicatement mes omoplates de petits baisers et remonte son pantalon.
« Rafraîchis-toi, je t’attends à nos sièges »
Il pose un dernier baiser furtif sur mes lèvres et sort de la cabine.
Wahooo mais que m’est-il arrivé !!!! c’est la première fois que je me laisse autant aller. Je m’adosse à la porte et me laisse glisser sur le sol pour récupérer des forces. Un rire nerveux et euphorisant m’envahit, c’était tellement bon !!!! J’ai peur que mon petit cœur ne tienne pas les 12h de vol, mais tout mon corps en réclame davantage !
J’effectue une toilette de chat avec les moyens du bord, remets mes vêtements en oubliant volontairement mes sous-vêtements. Je les cache dans ma poche arrière et ressors comme si de rien n’était.
Au moment où j’ouvre la porte une dame d’un certain âge attend, je reste stoïque et sens mes joues rougir de honte. Elle me regarde avec un grand sourire, me fait un clin d’œil en saisissant la porte que je lui tends, elle me dit :
« C’est beau la passion, vivez les choses à fond, c’est la meilleure façon de vivre sa vie »
Sa phrase résonne en moi encore plus qu’elle ne pourrait l’imaginer, elle a tellement raison je lui souris en retour et lui promets d’écouter chaque jour son conseil.

Je remonte l’allée, la tête haute, je me sens différente, plus épanouie. Je ris de moi-même, ce sentiment de liberté et d’insouciance me rend euphorique. J’arrive à mon rang, l’enjambe très doucement en prenant bien soin à ce que mes fesses le frôlent.
Une fois assise, il me regarde, me caresse la joue…
« Je désirais tellement te connaître, je ne suis vraiment pas déçu. »

Je m’interroge sur sa phrase, l’avais-je déjà rencontré quelque part.

Il rit, sans doute de voir ma tête perdue dans mes réflexions.

Il met sa main dans sa poche arrière et en sort un papier légèrement bleuté plié en quatre, étrangement familier.

Il l’ouvre doucement…..

« Sur un air de vacances… »

Ma nouvelle érotique !!!! Voilà pourquoi j’avais ce sentiment étrange, comme s’il connaissait chacun de . Je sens ma bouche s’ouvrir comme un poisson hors de l’eau. Je le regarde, un soupçon de honte avec une pincée de fierté envahit mon esprit.

« Elle est tombée de ton sac au bar »

Je souris à l’idée que cette rencontre soit un signe du destin, mis sur ma route pour m’inciter à la légèreté et à suivre mes envies sans réfléchir.
Il caresse ma cuisse et dit

« On écrit la suite ? »

« Avec grand plaisir….. »

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