Soirée à trois : ma femme, une invitée surprise et moi, sous le signe du vice

Soirée à trois : ma femme, une invitée surprise et moi, sous le signe du vice

11/09/2026 67 0 0 8 min de lecture

L’été vient de rendre l’âme. Les feuilles commencent seulement à crisser sous les pieds en rentrant du bar, l’air encore tiède des derniers verres se mêle à la fraîcheur du soir. Sur la terrasse, les rires se sont dissipés au fil des départs, la lumière déclinante sur les verres vides. Il ne reste plus que nous trois. Ma femme, Clara, belle et insolente, un peu pompette, rit en coin sur la dernière chaise. Et puis elle, la « rescapée », la petite brune à la robe légère, Justine, plantée là parce qu’elle n’avait rien d’autre à foutre, ou peut-être parce qu’elle espérait autre chose ce soir.

Quand on propose d’aller finir la soirée chez nous, elle n’hésite pas. Le froid la fait frissonner, et ça lui va bien ; sous la lumière chaude du salon, ses bas ressortent sur ses cuisses, la robe remonte quand elle s’assoit, les yeux brillants, bouche entrouverte sur son verre.

Clara s’affale à côté de moi, laisse traîner sa main sur ma cuisse. Je la connais. Je sens déjà son pouce qui effleure la bosse dans mon jean, son sourire vicieux. Justine nous regarde, coin d’œil avide. Je sens que ça va déraper. Clara passe sa main sur ma braguette, pressant ma queue qui commence à gonfler, lourde. D’un geste, elle se tourne vers Justine, « ça ne te dérange pas, j’espère ? »

Justine rit, rouge et excitée. « Non, vraiment pas. » On sent la tension, celle qui craque dans l’air plus fort que n’importe quelle parole.

Clara déboutonne mon jean sans s’emmerder à faire semblant. Sa main attrape ma bite, elle la sort, rigide, la branle lentement, la pulpe de ses doigts glissant sur la peau tendue. La tête de ma queue pointe vers Justine, qui s’approche, sans gêne, yeux fixés sur le spectacle. Clara s’amuse, mate Justine, puis moi, puis Justine à nouveau. « Viens donc voir de plus près. »

Justine pose sa main sur la jambe de Clara, puis remonte, rencontre ses seins sous la chemise entrouverte. Elle caresse, puis malaxe franchement la poitrine de ma femme, sa bouche se rapproche, sa langue se colle sur le téton dressé. Clara gémit, sa main accélère sur ma queue, elle me regarde droit dans les yeux, sourire carnassier.

Je me penche sur Justine, embrasse la nuque, mordille la peau fine. Son autre main se pose sur ma cuisse, on sent qu’elle ne tient plus en place. Clara enlève sa chemise, laisse tomber ses seins nus sous le regard de la brune. Justine les lèche, les suçote, pince les tétons entre ses dents, tandis que ma main se glisse sous sa robe, caressant ses cuisses, puis plus haut, sur la chaleur moite de sa culotte trempée.

Justine gémit, se tortille sur le canapé. Je la soulève, la fais asseoir à califourchon sur moi. Ma queue frotte contre sa chatte à travers le tissu, elle m’embrasse à pleine bouche, langue profonde, une vraie salope qui veut baiser tout de suite. Clara la déshabille sans délicatesse, tire sur la culotte mouillée, expose sa chatte rasée, lèvres ouvertes, déjà luisantes. Je n’attends plus, mes doigts plongent dans sa fente, la malaxent, s’enfoncent. Justine halète, écrase ses seins contre ma poitrine, tremble presque à sentir mes doigts la baiser.

Clara se met à genoux entre nos jambes, son regard brûle. D’un coup sec, elle lèche mes couilles, suce ma queue en la prenant au fond de la gorge, la bouche chaude, humide, la langue qui fait le tour du gland, descend jusqu’à la base poisseuse, puis remonte en suçotant, me laissant à moitié fou. Justine regarde, excitée, puis encadre mon visage de ses mains, descend sur mes lèvres, m’embrassant avec rage, goûtant le mélange de salive et de sueur.

Je la prends par la hanche, la couche sur le canapé, sa chatte grande ouverte, lèvres écartées, la vue est obscene. Clara remonte, s’accroupit sur le visage de Justine, lui offre sa chatte rasée, déjà dégoulinante. Justine la lèche, langue avide, elle enfouit son nez dans la toison, lape le jus, crache sur le clito avant de l’aspirer comme une affamée. Clara gémit, sa main continue à branler ma queue, puis la guide vers la fente de Justine. Je la sens entrer, d’un coup, chaude, serrée, j’enfonce bien profond, Justine pousse un cri, plante ses ongles dans mon dos.

Je la pilonne, sans retenue, les bruits de succion, les claquements de chair se mêlent aux râles. Clara, déchaînée, frotte sa chatte sur la bouche de Justine, la chevauche plus fort, mouille le visage de la brune en l’écrasant presque, la faisant suffoquer d’envie. Je sens ma queue glisser dans la chatte trempée, ses muscles m’avalent goulûment. Justine crie, s’agrippe à Clara, l’attire plus fort, dévore sa chatte, écarte les fesses de ma femme et lui enfonce deux doigts dans le cul.

Clara hurle de plaisir, son dos se cambre, ses cuisses tremblent. Elle se renverse, mes doigts la branlent, son clito gonflé tendu sous mes caresses. Je bous, la queue écrasée dans la chatte de Justine, prête à exploser. Je sens que je vais jouir, elle aussi, elle crie, me serre à m’en faire péter la bite, et jouit en se cambrant, mouille sur mon sexe, éclabousse mes couilles.

Je me retire, Clara se jette sur ma queue luisante, la gobe, me pompe la bite comme une démente, avale tout mon jus sans rien perdre, lèche jusqu’à la dernière goutte pendant que Justine crie, trempée, secouée de spasmes.

Mais la nuit ne fait que commencer. Clara s’étale sur le tapis, jambes écartées, chatte offerte. Justine vient s’allonger entre ses cuisses, lape chaque centimètre, se gave du nectar, la pile de coussins sous la tête. Je m’approche, ma queue encore dure, la frotte sur la bouche de Justine, elle m’aspire, langue partout, n’en a jamais assez. Je la prends, queue au bord de la gorge, la baise à la bouche, la fait baver, elle crache sur ma queue, la branle à quatre mains avec Clara qui l’encourage, excitée comme jamais.

Je reprends Justine, la retourne, la baise en levrette sur le canapé, lui claque les fesses, griffe ses hanches, la pilonne comme un porc. Clara se place devant, lui fait gober ses seins, lui enfonce deux doigts dans la bouche, se fait lécher la chatte en même temps. La pièce pue la sueur, le foutre, la chatte mouillée. Les râles montent, les cris, je sens Justine jouir à nouveau, se contracter sur ma queue, Clara aussi tremble, jouit à s’en arracher la gorge.

Quand je balance ma deuxième salve, c’est au fond du cul de Justine, ses fesses tremblantes autour de moi, Clara qui regarde, le doigt glissé dans sa propre chatte, se branle jusqu’à finir par gicler contre les cuisses de Justine. On s’effondre, tous les trois, dégoulinants, riant, encore excités, la peau collante, respirations coupées.

La nuit file mais on n’en a pas fini. Chacun reprend sa place, Clara s’assoit sur mon ventre, son cul rebondit sur ma queue, l’enfourne jusqu’à la garde, m’écrase de plaisir. Justine vient l’embrasser, titille son clito, se glisse contre nos corps. Clara me chevauche, me suce la langue, Justine me branle, lèche nos ventres, crache sur nos sexes. Je suis entre deux femmes, leurs chattes poisseuses, leurs bouches affamées.

On baise encore. Jusqu’à l’aube. Plus de gêne, plus de limites. Justine sur ma bouche, Clara sur ma queue, puis Clara sur Justine, je prends Clara par derrière, Justine lapant sa chatte, la nuit s’épuise en cris, en foutre, en plaisir sans fin. Les draps sont trempés, le tapis collé, les coussins retournés. On finit sur la terrasse, nus, à se fumer une clope, sourire aux lèvres, les chattes encore chaudes.

On n’a pas vu l’automne passer. Mais on se rappellera de cette nuit, à jamais gravée dans nos peaux.

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