Ma prof de lettres, mon fantasme mouillé sous les arcades de la Sorbonne

Ma prof de lettres, mon fantasme mouillé sous les arcades de la Sorbonne

24/06/2026 18 0 0 6 min de lecture

Je crois que j’ai jamais autant bandé qu’aujourd’hui, assis dans cette petite salle de la Sorbonne, à mater ma prof de lettres anciennes. Elle est pas vraiment belle, pas le genre de nana qui fait tourner les têtes en passant dans le couloir, mais elle a ce truc… cette voix grave, ce sourire en coin, cette façon de poser ses coudes sur le bureau, l’air de rien, qui m’explose littéralement la bite contre mon jean.

J’ai rendu mon devoir sur la poésie latine, je sais qu’il est naze, je m’en fous. Tout ce que je veux, c’est rester à la fin, lui parler, trouver une excuse à la con pour la faire m’approcher. Plus le cours avance, plus je fantasme. Je me demande si, dans sa jupe un peu stricte, elle a la chatte rasée ou pleine de poils, si elle mouille quand elle lit Virgile ou quand elle corrige nos dissertations.

Je suis là, hypnotisé par ses mains, ses doigts longs qui manipulent le stylo, qui tapotent sur le bureau, imaginer ces mêmes doigts glissant sur ma queue, la pressant, la salissant de mon foutre.

Quand la cloche sonne, je traîne un peu, prétexte bidon de question sur la dernière citation qu’elle a expliquée. Elle s’approche, me regarde par-dessus ses lunettes, son parfum un peu âcre me monte au nez, mélange de sueur et de vieux livres. Rien à voir avec les parfums sucrés des nanas de ma promo. Mais ça, putain, ça me rend dingue. J’ai la tête qui tourne, je voudrais plonger entre ses cuisses, sentir l’odeur animale qui doit régner sous sa jupe après deux heures de cours.

Elle s’assoit sur le bord du bureau, jambes croisées. La jupe remonte, dévoile un bout de cuisse pâle, pas épilée, je crois. Ça m’excite encore plus, ces poils blonds à peine visibles. Je me dis, si je posais ma main là, juste là, je sentirais sous mes doigts sa chaleur, l’humidité de la chatte qui chauffe sous le nylon.

Elle parle, mais moi j’entends plus rien. Je mate sa bouche, ses lèvres un peu sèches, et j’imagine qu’elle les humidifie avec ma queue dans la gorge. Je la vois sucer, sans manier le glamour, juste avec sa faim, m’arracher la queue des lèvres jusqu’à me faire cracher sur sa langue. Je déglutis en matant son collier de perles. J’imagine mon foutre couler dessus, les perles blanches éclaboussées de ma semence, et son regard qui dit : “C’est tout ce que t’as dans les couilles, gamin ?”

Elle se penche pour corriger un mot sur ma copie, ses seins lourds balancent sous sa chemise un peu passée. Leur odeur me monte à la gorge, mélange de déo fatigué et de chair vivante, comme un appel. J’ai qu’une envie, coller mon nez dans son décolleté, renifler fort, tirer la langue, goûter cette sueur venue d’ailleurs. Ma bite cogne dans mon froc, j’ai envie de froisser la feuille, l’arracher, la fourrer dans sa bouche, voir si elle avale mieux le latin ou la cyprine.

Je commence à mouiller le calbar, la zone de mon gland est trempée, j’imagine que c’est sa mouille à elle, coulant sur ma queue, la rendant luisante, poisseuse, prête à exploser à la première caresse. J’imagine ses doigts rentrant sous la ceinture, chatouillant ma bite avec ses ongles, étalant la goutte de pré-sperme qui ne demande qu’à couler le long de mon frein. Je pourrais gémir, là, rien qu’à l’idée de sa main autour de ma queue, pressant, serrant, me demandant de lui lâcher tout mon foutre sur la table de classe.

Mon regard descend entre ses jambes, je rêve de coller ma gueule contre son entrejambe, respirer, aspirer à travers le tissu cette odeur brute, mélange de mouille, de cul, de fin de journée. La sentir s’humidifier, s’ouvrir sous moi, ses cuisses s’écartant pour mieux accueillir ma langue. Je rêve de boire sa cyprine, de la voir couler en filets sur mon menton, de repasser la langue sur ses lèvres, d’y retrouver l’amertume du foutre d’un autre mec, peut-être, ou juste son goût acide à elle.

Elle me regarde, sent mon malaise, un petit sourire en coin. “Ça va, Maxime ? Tu as l’air ailleurs…” Si tu savais où je suis, à quatre pattes sous ce bureau, le nez dans ta chatte, la langue dans ta raie, à renifler, lécher, baver, jusqu’à ce que tu cries ou que tu me repousses d’un coup de talon sur le crâne.

Je me demande si je pourrais lui demander, cash, si elle voudrait que je la lèche, là, tout de suite, entre ses jambes qui sentent la poussière et le foutre séché. Peut-être qu’elle dirait oui, peut-être qu’elle me fermerait la porte au nez. J’en crèverais de ne jamais le savoir.

En rentrant chez moi, je me fous à poil direct, le jean encore marqué par ma chatte mouillée à l’idée de sa jupe. Je branle comme un animal, la main pleine de salive, en imaginant chaque détail : la texture de sa peau, la rugosité de ses poils pubiens, le goût salé de sa mouille qu’elle me cracherait dans la bouche. Je me fais gicler sur le ventre, les yeux fermés, en espérant que, cette fois, c’est pas ma main mais la sienne qui me serre la queue. J’essuie mon sperme en pensant que j’aurais préféré qu’elle l’étale du bout des doigts sur ses seins, ou le lèche dans sa paume avec un sourire de chienne insatiable.

Franchement, les gars, vous feriez quoi à ma place ? Est-ce que je devrais tenter le coup, proposer à madame la prof de lettres anciennes de lui renifler la chatte après le cours ? Où est-ce que je me fais juste des films et que je finirai par me branler comme un chien toute l’année encore ? Dites-moi, ça vous excite, vous, l’idée de sentir la mouille d’une femme, surtout quand c’est pas forcément une bombe mais qu’elle a ce truc, cette odeur, ce magnétisme sale qui vous rend accro ?

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